Dans SoftyPlanning, l’intervention ponctuelle sert à créer une mission rapidement, souvent quand une demande tombe au dernier moment ou quand on veut enregistrer une intervention simple sans passer par une préparation longue. L’idée n’est pas de remplacer l’organisation habituelle, mais de donner un chemin direct pour planifier une intervention, l’affecter à un salarié, choisir un site, et enregistrer le tout pour que ce soit visible immédiatement dans le planning.
Ce mode de création est particulièrement utile quand on sait déjà ce qu’on veut faire et à quel moment, et qu’on souhaite surtout gagner du temps. Il faut simplement garder en tête une chose : même si la création est rapide, elle s’appuie sur des données de base qui doivent exister, sinon le choix du site, du salarié ou de la prestation devient limité. En pratique, on avance mieux quand le client est déjà créé, quand le personnel est bien renseigné, et quand les prestations sont prêtes, même si ce n’est pas systématiquement obligatoire.
Avant de créer une intervention ponctuelle, on s’assure que le client existe. Le minimum pour démarrer reste très simple : un nom de client et une adresse de facturation. On voit bien l’approche “utile, sans complexité” : on remplit l’essentiel, puis on valide. Rien n’empêche d’ajouter des détails ensuite, mais l’objectif est d’avoir une base exploitable tout de suite.
Même logique côté personnel. On peut créer un salarié avec nom et prénom, enregistrer, et compléter plus tard avec téléphone ou informations internes. SoftyPlanning n’oblige pas à tout détailler dès la première minute, ce qui facilite la mise en route quand on veut surtout planifier.
Enfin, il y a la notion de prestation. Les prestations servent à qualifier ce qui est réalisé sur place : ménage, dératisation, nettoyage, ou autre. Elles permettent aussi, si on les paramètre, d’associer un montant et parfois une TVA, ce qui accélère le chiffrage de l’intervention au moment de la planification. On peut s’en passer dans certains cas, mais dès qu’on veut des montants cohérents et un suivi plus propre, les prestations deviennent vite un réflexe.
Une fois dans le logiciel, le chemin est simple : on passe par le menu d’intervention et on choisit la création d’une nouvelle intervention. C’est ce point d’entrée qui correspond à l’intervention ponctuelle, celle qu’on crée “à la volée”. On arrive alors sur un écran où l’on va renseigner les éléments clés.
Un bon réflexe consiste à commencer par la date et l’heure. Pourquoi ? Parce que la disponibilité du personnel dépend de ce créneau. La logique est claire : si on choisit d’abord “demain à 13h”, SoftyPlanning peut ensuite aider à repérer les salariés disponibles ou déjà occupés. On évite ainsi de sélectionner quelqu’un au hasard, puis de se rendre compte après coup que ça ne colle pas.
SoftyPlanning utilise des repères visuels simples pour la disponibilité des salariés. Quand un triangle jaune apparaît, cela indique que la personne est déjà occupée sur le créneau, ou qu’il existe une contrainte qui empêche de la planifier à cet endroit. À l’inverse, un indicateur vert signale que le salarié est disponible.
Ce point n’a rien d’accessoire. C’est justement parce que les interventions, les sites et les adresses ont été renseignés que le logiciel “comprend” où se trouvent les salariés, ce qu’ils font, et s’ils peuvent être affectés à une nouvelle mission. En clair, plus vos données sont propres, plus l’indication de disponibilité devient utile au quotidien.
Après le personnel, on sélectionne le site du client. Si le client a été créé, il apparaît dans la liste, et on peut l’associer à l’intervention. Vient ensuite la prestation. Dès qu’on choisit une prestation paramétrée avec un tarif, SoftyPlanning peut afficher un montant automatiquement en fonction de la durée. C’est un gain de temps évident : on n’a pas à retaper le prix à chaque intervention, et on obtient tout de suite une base cohérente.
Cela dit, on garde la main. Si une intervention est particulière, on peut modifier le montant manuellement. Même logique pour la TVA : si le taux doit changer pour un cas spécifique, on peut l’ajuster. Cette souplesse est mise en avant de façon très concrète : le logiciel propose, mais il ne verrouille pas.
On peut aussi associer une couleur à l’intervention. Selon l’organisation, la couleur peut venir de la prestation, ou être définie manuellement pour un besoin interne. Ce détail a un vrai impact sur la lisibilité du planning, surtout quand plusieurs types d’interventions se croisent.
L’observation est souvent sous-estimée, alors qu’elle sert à transmettre une consigne simple au salarié : “faire attention au sol”, “carrelage fragile”, “accès par l’arrière”, ce genre de choses. Dans SoftyPlanning, cette note reste visible dans le planning, ce qui évite de multiplier les appels ou les messages.
Quand tout est rempli, on enregistre. Une fois enregistré, l’intervention apparaît dans le planning du salarié, au bon créneau, avec le site, la prestation, et l’observation. C’est là qu’on voit la valeur de l’intervention ponctuelle : en quelques minutes, on passe d’une demande à un planning lisible, partagé, et exploitable.
Après avoir enregistré, on prend trente secondes pour vérifier que l’intervention est bien placée sur la bonne journée, au bon horaire, avec le bon salarié. On vérifie aussi que l’indicateur de disponibilité n’était pas un triangle jaune qu’on aurait ignoré. Un exemple illustre ce cas : une intervention créée malgré une indisponibilité, ce qui rappelle qu’un signal visuel n’est utile que si on le suit.
L’intervention ponctuelle, bien utilisée, devient un outil pratique. Elle ne demande pas de détour, mais elle reste fiable si l’on s’appuie sur les bases client, site, personnel, et prestations.