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Commande d’une intervention

Commande d’une intervention dans SoftyPlanning


Dans le cadre de l'utilisation du logiciel SoftyPlanning, “commander” une intervention ne veut pas dire la créer différemment sur le fond, mais la créer avec une logique plus visuelle. Au lieu de passer par le menu “nouvelle intervention” sans contexte, on part du planning et on place l’intervention en tenant compte de ce qu’on voit à l’écran.

C’est une nuance importante. Quand on crée une intervention ponctuelle directement, on peut vérifier la disponibilité à l’instant T, mais on n’a pas forcément une vue large sur la journée, les autres créneaux, ou la semaine. La commande, elle, répond à ce besoin : on veut voir le planning, comprendre l’enchaînement des missions, et poser une nouvelle intervention au bon endroit, sans travailler “à l’aveugle”.

Pourquoi passer par le planning change la façon de planifier

Quand on ouvre le planning d’un salarié, on visualise ses interventions déjà prévues. On voit les blocs, les horaires, et on peut anticiper les trous, les fins de mission, les débuts de journée, ou les temps de déplacement. Cette visibilité évite un problème courant : placer une intervention à 13h, puis découvrir que la personne a déjà quelque chose à 14h à l’autre bout de la zone.

On choisit la commande quand on a besoin de visualiser ce qui est prévu, aujourd’hui, demain, après-demain, et pas seulement un créneau isolé.

Commande depuis le planning du personnel : F2 pour accéder aux sites

Une méthode mise en avant consiste à commander une intervention depuis le planning du personnel. Dans ce cas, la touche F2 sert de raccourci pour ouvrir la liste des sites. Une fois la liste ouverte, on peut rechercher le site, filtrer, et retrouver rapidement le bon client, même quand la base contient beaucoup d’entrées.

Cette étape n’est pas qu’un détail ergonomique. Elle donne un flux logique : on garde le planning du salarié visible, et on vient chercher le site à “poser” dans ce planning. On ne quitte pas le contexte, on reste dans l’organisation.

La mécanique simple : sélectionner, maintenir Contrôle, déplacer

Une fois le site identifié, la manipulation est très concrète : on maintient la touche Contrôle et on déplace l’intervention vers le créneau souhaité. Le déplacement sans la touche contrôle ne produit pas le même résultat. L’objectif est de rendre le geste fiable et reproductible, surtout quand on planifie vite.

Une fois l’intervention placée, on peut ajuster la prestation si une prestation par défaut est utilisée. On fait ensuite l’enregistrement via clic droit, parce que sans cette étape, la planification reste provisoire. Là aussi, on est sur une logique pratique : placer une intervention est une action, mais l’enregistrer est ce qui la rend réelle dans le planning.

Commande depuis le planning du site : F1 pour accéder aux salariés

L’autre approche passe par le planning du site. Cette fois, c’est F1 qui sert de raccourci, car l’objectif est inverse : on est “côté client”, et on veut afficher les salariés. Cette variante est utile quand la demande est centrée sur un site précis, et qu’on veut trouver quelqu’un à affecter au bon moment.

Dans ce scénario, on peut filtrer les salariés, par exemple par zone ou par ville, pour ne pas afficher des équipes qui n’ont rien à voir avec le secteur. Cela rend la sélection plus rapide et limite les erreurs, surtout dans les structures qui gèrent plusieurs régions.

Le geste reste ensuite identique : on maintient la touche Ctrl (Contrôle), on déplace, puis on enregistre avec clic droit. Le résultat, c’est une intervention créée dans un contexte visuel clair : le planning du site, les ressources disponibles, et le créneau choisi.

Quand la commande devient un outil d’organisation, pas juste un raccourci

La commande d’intervention est intéressante parce qu’elle améliore la qualité de planification sans ajouter de complexité. Elle ajoute surtout de la visibilité. On sait où on place l’intervention, on voit ce qui est déjà prévu, et on peut limiter les collisions d’horaires ou les enchaînements incohérents.

Dans la pratique, ça change la routine. Plutôt que d’ajouter des interventions puis de “réparer” le planning après, on construit directement avec ce qu’on voit. Cela évite une partie des ajustements tardifs, des appels de dernière minute, et des interventions déplacées à répétition.

Optimiser le parcours et les distances avec l’option cartographie

Une fonctionnalité qui va plus loin, liée à l’option cartographie. Une fois plusieurs interventions planifiées, on peut afficher les distances et lancer une organisation selon le parcours minimum. L’idée est simple : réordonner les interventions pour réduire les kilomètres et éviter les allers-retours inutiles.

L’exemple donné illustre un cas classique : deux interventions dans une ville, une autre très loin, puis à nouveau une intervention dans la ville de départ. Sans réflexion, l’ordre peut devenir absurde. Avec l’organisation par parcours minimum, le logiciel réarrange pour regrouper ce qui est proche, puis éloigner ce qui est loin, ou l’inverse selon le contexte.

Autre point utile : le logiciel peut aussi ajuster l’heure d’arrivée estimée. Si une intervention est à plusieurs centaines de kilomètres, une arrivée “théorique” à 13h n’a plus de sens. Le recalcul permet de voir que l’heure réelle serait plus tardive, ce qui évite de promettre un créneau impossible.

Ce qu’on retient pour travailler vite sans perdre la maîtrise

La commande d’intervention s’appuie sur une logique simple : créer en voyant. Depuis le planning du personnel, F2 donne accès aux sites. Depuis le planning du site, F1 donne accès aux salariés. Dans les deux cas, on déplace avec Contrôle, puis on enregistre avec clic droit. Une fois cette mécanique intégrée, la création d’intervention devient plus fluide, surtout quand on jongle avec plusieurs demandes sur la même journée.

Et quand on dispose de l’option cartographie, on peut aller un cran plus loin en organisant les interventions selon le parcours minimum et en visualisant les distances. Cela transforme le planning en outil d’arbitrage concret, pas seulement en liste d’horaires.


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